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On signs and representations. A cultural account. (English)
Sci. Paedagog. Exp. 35, No. 1, 277-301 (1998).
Nous presentons, dans cet article, une perspective post-Vygotskienne qui cherche a fournir une conceptualisation alternative a celle qu’on trouve habituellement dans les approches cognitives qui tombent ‒ d’une facon ou d’une autre, lors de l’etude des processus de formation de concepts ‒ dans des considerations d’ordre semiotique. La presentation de l’approche post-Vygotskienne est precedee d’une esquisse historique qui tente de souligner le caractere tres particulier de la distinction dichotomique entre signe/signifie, le spirituel/le materiel, etc. que la pensee Occidentale s’est donnee, et ce, depuis Platon. La particularite de ce choix est appuyee par de courtes references a des cultures non-Occidentales dont le choix semiotique s’avere etre tout a fait different. En nous situant dans le contexte de la theorie sociohistorique de l’activite, nous presentons une approche ou c’est l’activite humaine concrete (intellectuelle, manuelle, etc.) - une activite dont la caracteristique principale est celle d’etre semiotiquement et culturellement mediatisee - qui est consideree l’espace de formation de concepts. La pensee n’est pas concue ici comme un ensemble de processus de gestion de l’information qui on lieu quelque part dans la tete de l’individu; elle n’est pas concue non plus comme l’acte accompli par un individu isole mais comme un processus mediatise qui se produit a l’exterieur de l’individu, entre celui-ci et la situation culturelle ou il est en train d’agir. Les signes sont precisement ces fils qui assurent le contact entre l’individu et sa culture, ces fils qui font que la pensee soit possible. (Abstract)
In this paper we present a post-Vygotskian perspective in signs and representations. Our account is preceded by a historical sketch whose goal is to stress the particular dichotome distinctions between the sign and the signified, the spiritual and the material, etc. that have underpinned the way that Western thought has dealt with the semiotic aspect of concept formation since Plato. Drawing from the socio-historical theory of activity, we present a different semiotic approach: practical human concrete activity ‒ an activity whose characteristic is that of being culturally and semiotically mediated ‒ is considered as the space of the concept formation. Thought is conceived not as a set of information processes occurring in the confines of the mind nor as the act of an insulated individual but as a mediated process somewhere out of the individual, between her and the cultural setting where she is acting. Signs are those external threads ensuring the contact of the individual and her culture, those threads that make thinking possible. (Abstract)
Classification: E20
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